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Réforme du permis de conduire : il y a mieux à faire !

Réforme du permis de conduire : il y a mieux à faire !

26 juin 2014 | Sociologie - Société

Réforme du permis de conduire : Ce n’est pas en formant plus jeune et en réduisant le temps de l’examen que le système sera plus efficace !

Alors que le débat sur l’obtention du permis de conduire dure depuis de très nombreuses années et que les inspecteurs protestent et menace d’un mouvement de grève face aux propositions de réforme avancées par le gouvernement, le Think Tank Automobilité & Avenir souhaite relancer le débat sur le besoin d’améliorer avant tout le taux de réussite à l’examen en proposant ses pistes de réflexion appuyées par des professionnels de l’enseignement à la conduite.

La polémique sur l’obtention du permis de conduire est un véritable serpent de mer qui revient régulièrement à la surface. Mais jamais de vraies solutions ne sont émises pour faire avancer le problème. Dans la réalité ceci vient avant tout de la complexité du système avec d’un côté une formation assurée par des entreprises privées (les auto-écoles) et de l’autre un examen validé par l’administration (les inspecteurs). Les réunions de travail qui sont régulièrement organisées sur le sujet entre les parties se soldent toujours par des oppositions d’intérêt, chacun campant sur ses positions, freinant ainsi toute initiative ou bridant toute évolultion.

Loin de toutes ces querelles, totalement désintéressé sur le plan économique et animé avant par l’intérêt général, Automobilité & Avenir formule des propositions concrètes qui peuvent permettre à l’Etat de sortir de cette situation.

En améliorant le taux réussite à l ‘examen qui est à ce jour de l’ordre de 60 %, ce qui est déjà supérieur à la moyenne européenne, on règle en partie le problème du manque d’inspecteurs et ce, sans toucher à la durée, ni à la qualité de l’examen. Sans révolutionner le système et en observant ce qui existe déjà, il est donc possible de simplifier considérablement la formation et de déstressé l’examen du permis de conduire tout en préservant et en renforçant l’objectif de sécurité routière.

Pour Automobilité & Avenir, l’amélioration du taux de réussite au permis de conduire réduira d’autant le problème de congestion des listes d’attente pour ceux qui sont dans l’obligation de repasser leur examen. Dans le même temps la solution préconisée par le Think tank permettra aussi d’obtenir le précieux papier rose à un coût moindre en réduisant le temps de formation et les démarches administratives.

Développer la formation sur des véhicules automatiques

La première étape dédiée à la manipulation de la boîte mécanique est fastidieuse et longue. En développant la formation sur des véhicules à boîte automatique, robotisée ou séquentielle cela permet à l’apprenti de se concentrer sur l’environnement et non plus sur l’aspect mécanique ; une conduite plus apaisée et sécuritaire pour l’élève et un stress moindre le jour de l’examen.

Cette méthode s’inscrit complètement dans l’évolution technologique vers laquelle nous nous dirigeons et Il est facile d’imaginer que la voiture du future sera de moins en moins équipée d’un système de boîte de vitesses mécanique.

Aujourd’hui, l’obtention d’un permis de conduire sur boîte automatique oblige à conduire sur voiture automatique, sauf à ce que le permis soit ensuite validé en boîte mécanique. Selon des spécialistes qui recourent à cette méthode, l’utilisation d’une boîte mécanique après coup ne nécessite que quelques heures  et l’examinateur ne juge pas la conduite mais uniquement le bon maniement de la boîte de vitesses. Plus serein, l’élève peut alors espérer obtenir son examen beaucoup plus facilement et plus rapidement.

Dans ce cas, pour éviter l’engorgement des listes d’attente que supposerait le passage successif devant 2 examinateurs, Automobilité & Avenir propose de remplacer l’obligation actuelle de la seconde évaluation, au profit d’une formation complémentaire en auto-école à l’issue de laquelle une attestation sera délivrée par cette dernière permettant ainsi de rapidement convertir le permis en permis B.

Une méthode appuyée par les auto-écoles

Le syndicat des enseignants à la conduite UNIC appuie fortement cette démarche qui selon son Président va dans un sens de la modernité. De plus, pour l’UNIC, l’important est de pouvoir trouver des solutions pédagogiques adaptées aux réels besoins et attentes du public sans risquer de paupériser la profession qui souffre déjà d’une concurrence économique effrénée.

Philippe Colombani, gérant d’auto-école et Président de l’UNIC, confirme que l’apprentissage sur boite automatique permet d’apprendre beaucoup plus rapidement le maniement du véhicule dans les règles de sécurité. Aussi, pour lui, le dossier qu’avait déjà proposé au Ministère par Laurent Hecquet en 2008 sur cette orientation a beaucoup de sens, précisant qu’à l’époque il n’y avait aucune opposition autour de la table y compris de la part des inspecteurs.

Pour UNIC, l’objectif est avant tout de permettre aux auto-écoles de continuer à exercer leur métier le plus sérieusement et le plus qualitativement possible. Cette piste est une solution concrète pour ne pas risquer de désorganiser la profession.C’est avant tout l’image dont bénéficie la boite automatique qui a conduit les prétendants au permis et les auto-écoles à ne pas privilégier cette piste. Pourtant les voitures les plus perfectionnées sont dotées d’un tel système et les professionnels de la route en sont les premiers utilisateurs. C’est donc une solution qui a beaucoup de sens.

Pour Automobilité & Avenir, trouver des solutions résulte avant tout d’une volonté d’être pragmatique et de vouloir faire face aux lobbies économiques et syndicaux. La difficulté des pouvoirs publics est claire et ce n’est pas forcément en cherchant à faire passer le permis plus jeune ou en réduisant le temps de l’examen que le système sera plus efficace.

 

Pour téléchager le communiqué de presse diffusé sur ce thème cliquez ici

 

A lire et/ou à écouter également sur le sujet du premis de conduire :

Débat sur Europe 1 sur le prix du permis de conduire

Permis B : une formation disparate

 

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